Comment choisir son déodorant ?

La transpiration, alala quel sujet pas très sexy. Clairement, on n’est pas tous égaux face à la transpiration. Certains transpirent beaucoup au moindre effort, d’autres ont besoin de faire un marathon pour suer légèrement, certains sentent la rose pendant 3 jours sans déo, d’autres doivent se laver 4 fois par jour… Pour certains, trouver LE bon déo, efficace, est un vrai enjeu. Il existe une tonne de sortes de déodorants, anti-transpirant, format spray, solide, en stick, en bille… Il peut parfois être difficile de s’y retrouver pour savoir quel déodorant choisir. Pas de panique, on est ici pour vous aider et vous accompagner.

1. Évitez les sels d’aluminium

Pour commencer, voyons la différence entre un déodorant et un anti-transpirant. Vous allez comprendre pourquoi après 😉 

Le déodorant est un produit destiné à masquer les odeurs corporelles. C’est en fait un désodorisant mais pour humains. Il ne joue pas sur le flux de votre transpiration, il a vraiment un rôle de réduction d’odeurs corporelles. Comment ? Grâce à ses propriétés antiseptiques. En fait, ce sont les cellules mortes de notre peau et les bactéries qui sont à l’origine des mauvaises odeurs. Donc, grâce aux propriétés antiseptiques et aux propriétés désodorisantes du déodorant, les odeurs seront limitées voire éliminées. Notre super déodorant, avec sa formule 100% naturelle évite toutes les mauvaises odeurs même en cas de journées d’été ou de rando 😉

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L’anti-transpirant peut aussi jouer le rôle de déodorant, mais son rôle principal est d’agir sur le flux de transpiration. Les sels d’aluminium (hydroxychlorures d’aluminium ou chlorhydrates d’aluminium) présents dans l’anti-transpirant agissent en fait comme un “bouchon” et bloquent la transpiration. Les anti-transpirants sont donc là pour réduire le flux de transpiration. Il faut avoir en tête que la transpiration est une réaction naturelle qui contribue à réguler la température du corps. Donc, empêcher ce phénomène n’est pas l’idée du siècle (on témoigne en connaissance de causes, on l’a déjà testé dans notre vie… PLUS JAMAIS). Le corps peut surréagir et transpirer, par exemple, à d’autres endroits à la place (des endroits improbables parfois, si si). Aussi, il ne faut pas utiliser un anti-transpirant tous les jours car c’est un processus qui met du temps à agir et qui est présent sur le long terme. L’anti-transpirant a un effet “bouchon” sur plusieurs jours, donc pas besoin de l’utiliser tous les jours. Les “règles” habituelles sont d’en mettre pendant 5 jours, ensuite 3 fois par semaine jusqu’à diminuer 1 à 2 fois par semaine grand maximum. 

Les recherches et études sur les sels d'aluminium

Les sels d’aluminium dans les déodorants sont au cœur des recherches depuis des années et des années. En effet, en 2009 et 2016 des études ont été menées et ont prouvé que l’utilisation d’un déodorant avec des sels d’aluminium, tous les jours, plusieurs fois par jour sur aisselles rasées sur des femmes de moins de 30 ans augmentait le risque de développer un cancer du sein. Étude réfutée à 2 reprises en disant que le taux d’aluminium étant très faible dans les anti-transpirants, ils ne peuvent pas traverser les pores et sont incapables de jouer un rôle dans le développement de cancer du sein. Affaire à suivre…

Même si aujourd’hui, les sels d’aluminium ne présentent aucun risque avéré pour le consommateur; les doutes persistent et il est préférable de les éviter. Pour le moment, il n’y a pas de grande règle ou de grande loi pour prévenir ouvertement le consommateur de la présence de sels d’aluminium mis à part dans la liste des ingrédients (liste INCI). 

Avec tous ces débats et différentes études, les labels bio ont décidé d’interdire l’utilisation de sels d’aluminium dans les déodorants. Au moins pas de question à se poser là-dessus 😉 Les déodorants étant certifiés COSMOS Organic (comme le nôtre) et COSMOS Natural par exemple ne contiennent pas de sels d’aluminium. Ils remplissent donc leur fonction de déodorant à 100% et pas d’anti-transpirant.

2. Évitez les parabens

Les parabens sont des substances synthétiques utilisées dans les déodorants (et dans beaucoup de produits cosmétiques) en tant que conservateurs. Les parabens sont suspectés d’être des perturbateurs endocriniens en reproduisant les propriétés de certaines hormones. Pour précision, un perturbateur endocrinien est, selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), une substance chimique, étrangère à notre organisme et qui est susceptible d’interférer avec le bon fonctionnement du système endocrinien (= les cellules et organes qui produisent les hormones). Pour en revenir aux paraben, en gros ils peuvent avoir un effet négatif sur la fertilité et potentiellement un rôle dans le développement du cancer du sein.

Selon une étude en 2014, les parabens pourraient aussi être un facteur prédicteur de l’obésité chez l’enfant si la maman (et donc l’enfant) est exposée à des parabens pendant la grossesse. Pour faire court, chez les mères qui avaient le taux de concentration de paraben le + élevé pendant la grossesse, l’enfant avait un poids plus élevé à la naissance et à ses 3 ans. D’autres études ont montré qu’une prise de poids rapide dans les premières années de vie pourrait être associée à un risque d’obésité important plus tard.

Les parabens sont aussi accusés d’être cancérigènes. Ils pourraient, en étant exposés au soleil, provoquer un vieillissement prématuré de la peau et une augmentation du risque de cancer.

Pour le moment, toutes ces accusations ne sont pas encore démontrées et des études sont en cours afin de déterminer ces dangers. 

Bon, dans le doute, si vous voyez écrit PARABEN (les + connus sont le propylparaben, le butylparaben, le methylparaben et l’ethylparaben) dans la liste d’ingrédients de votre déodorant, évitez 😉 Nous on dit toujours, “quand y a un doute, y a pas de doute”.
Tout comme les sels d’aluminium, les parabens sont interdits dans les déodorants bio. Vous pouvez donc vous fier aux labels bio qui n’utilisent pas d’ingrédients controversés. 

Attention aussi aux “remplaçants” des parabens comme par exemple l’isothiazolinone, hautement allergisant et irritant. On retrouve cette substance sous les noms de “méthylisothiazolinone” ou “méthychloroisothiazolinone” dans les listes d’ingrédients.

3. Favorisez les déodorants certifiés

Comme dit plus haut, les certifications bio sont strictes et interdisent l’utilisation de substances controversées, bien qu’elles ne soient pas encore “prouvées” comme dangereuses. On peut donc s’y fier sans crainte. Les certifications les + réputées sont Cosmos Naturel, Cosmos Organic, Cosmébio, Natrue et Slow Cosmétique. Déjà, ça élimine un bon paquet de produits même si de plus en plus de marques s’engagent pour le consommateur et proposent des produits certifiés. Chacun de ces labels impose un cahier des charges strict auquel les marques doivent impérativement se plier. 

Vous pouvez également vous fier au mention “Vegan” et au label “Cruelty Free”. Certains déodorants ne sont pas vegan car ils contiennent de la cire d’abeille pour faire tenir le stick par exemple.

Pour vous aider à bien décrypter les listes d’ingrédients des déodorants, vous pouvez aussi utiliser les applications telles que Yuka et INCI Beauty. Elles vous aident à y voir + clair sur la composition des produits et vous donnent une idée sur la dangerosité de certains produits. 

Notre déodorant obtient la note de 100/100 sur Yuka et 19,5/20 sur INCI Beauty.

Bon à savoir : La loi européenne interdit les tests sur les animaux pour tous les cosmétiques. Donc, tous les produits créés en Union Européenne seront forcément non testés sur les animaux. Gardez l’œil ouvert quand même pour les produits venant d’autres pays 😉

Psssst, on vous en dit plus sur toutes les certifications vertes.

4. Préférez le format solide

Il existe plusieurs formats de déodorant : en bille, en stick, en spray, en format solide ou en crème. On va se concentrer sur les 3 principaux formats qui sont en bille, en stick ou en spray.

Le déodorant au format spray.

Commençons par le spray. Les aérosols en général sont à éviter, donc on va forcément vous recommander plutôt le format solide 😉 

Pourquoi le déodorant en spray est-il à éviter ? 

Pour commencer, ils contiennent du gaz. Le gaz = facilement inflammable donc on évite au maximum pour limiter les accidents domestiques. Les aérosols contiennent des produits chimiques volatils que l’on inhale chaque jour voire plusieurs fois par jour selon la fréquence d’utilisation du déodorant. Sachant qu’ils sont responsables de troubles respiratoires, on comprend que ce n’est pas le format le + adapté pour une bonne santé. De plus, les aérosols sont un vrai désastre écologique. Ils polluent grandement notre air. Donc le déodorant en spray on laisse tomber. En plus, entre nous, on arrive jamais vraiment à finir le déo = du gaspillage.

Le déodorant au format bille.

Longtemps connue en tant que seule alternative au format spray, le déodorant bille a aussi ses défauts. Son + gros défaut est qu’il est quasi-toujours emballé dans un emballage plastique à usage unique. Et ça, on n’en veut plus !
Certains utilisent cependant un emballage en verre, qui a des risques de casse (et est plus lourd au moment du transport donc impact carbone + élevé). Le format rechargeable, bien que rare, peut être une bonne alternative pour garder le format roll-on.

Le déodorant en stick.

Notre déodorant sous format stick est le meilleur compromis. Il est dans un carton 100% recyclable pour un format réellement + écologique. Et bien sûr, il a 100% d’ingrédients d’origine naturelle et est certifié Cosmos Organic. Parfait pour votre corps, parfait pour l’environnement 😉

Et voilà, on espère que maintenant, vous saurez quel déodorant choisir 😉

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